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26 novembre 2014 3 26 /11 /novembre /2014 13:52

 

 

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Enseigner le conte dans les écoles est réjouissant

Le succès que nous avons remporté, l'an dernier, mon complice Marc Faillat et moi-même,

nous amène à recommencer, cette fois ci pour une classe CM1/CM2 et une classe de 6e.

 

Et pour débuter, le 15 décembre,

une séance "Au gré du vent"

pour jouer avec tous les contes :

le merveilleux, le philosophique, la randonnée, les virelangues et autres devinettes.

 

On va se régaler 

 

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25 octobre 2014 6 25 /10 /octobre /2014 11:30

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Les Cabarets du Quai, c'est le premier samedi de chaque mois :

travaux d'artistes professionnels et d'élèves

(chant, conte, théâtre, poésie). 

 

Le samedi 1er novembre, le Quai de la Voix vous propose  :

 

20h30 : polyfolie

21h : "les humeurs de Madame" Pierrette Dô

21h45 : travaux d'élèves

 

 

De 14h à 16h : atelier intergénérationnel

pour mettre en place la polyfolie du soir

 

 

 

Renseignements, informations :

07 81 10 06 45

Quai Mégisserie à Lodève

 

 

 

 

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14 octobre 2014 2 14 /10 /octobre /2014 22:47

 

 

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Les jours raccourcissent, le froid nous gagne,

et aussi une envie de se mettre au chaud,

d'écouter des histoires.

 

Partez avec moi en voyage à travers la France

et les pays du froid et de la neige,

découvrez légendes et traditions de Noël

d'ici ou d'ailleurs.

 

 

 

Des histoires où le merveilleux est toujours là,

pour faire rêver les enfants

et les grands qui ont gardé leur âme d'enfant.

 


 

 

 

 

Contactez-moi 

06 80 50 18 45

 

 

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8 octobre 2014 3 08 /10 /octobre /2014 12:53

 

 

 

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L’autre jour, j’ai été jusqu’à Saint Jean du Bruel, où habite ma grand-mère. Je vais y passer une journée chaque mois. Nous adorons nous retrouver, toutes les deux. Elle me raconte les dernières nouvelles du village et comme j’y ai passé toutes mes vacances depuis mon enfance, je suis toujours enchantée de savoir ce que deviennent les uns et les autres. Mais une histoire comme celle qu’elle m’a rapportée, ça non, je ne m’y attendais vraiment pas. D’ailleurs, personne ne l’imaginait.

 

Pour commencer par le début, il faut que je vous parle de Pierre et Jean Ginestoux, les deux frères. Ils vivent ensemble à la ferme dont ils ont hérité de leur père. Je les ai toujours entendus citer en exemple, un modèle d’amitié fraternelle : « Regarde, Pierre et Jean, ils ne se disputent jamais ; tu as vu, Pierre et Jean, jamais un mot plus haut que l’autre ; Pierre et Jean, quel plaisir de les voir, jamais de discussion, toujours d’accord ». Même pour l’héritage, ils n’avaient pas échangé un mot plus haut que l’autre, on n’avait jamais vu ça de mémoire de notaire.

 

Ca aurait pu continuer longtemps comme ça, mais là, il y a quelques jours, la vérité à éclaté : Pierre et Jean Ginestoux se haïssent, s’étripent dès qu’ils sont seuls, ils ne font que jouer la comédie.

 

C’est grâce à Aristide et Casimir que ça s’est su. Bon, d’accord, ces deux là ne valent pas grand-chose. Aristide peint, d’après des cartes postales, d’affreux petits tableaux de la région qu’il vend aux touristes et Wladimir fait grincer son violon une fois par mois dans les villages alentours. Je crois bien que, depuis le temps que je les connais, je ne les ai jamais vus faire autre chose. Ils sont toujours à trainer au café, à  se faire payer à boire sans jamais rendre la tournée, à s’arranger pour être invites à manger ici ou là, à profiter des autres à chaque occasion. D’ailleurs, à ce régime là, ils prennent davantage de poids chaque année. Et allez savoir comment ils se débrouillent, on n’arrive jamais à les éviter.

 

C’est comme ça qu’un jour où il y avait la foire au Caylar, ils se sont accrochés à Pierre et Jean Ginestoux. Comme ils n’avaient pas de voiture pour rentrer à St Jean, les Ginestoux leur ont proposé de les ramener. Aristide et Casimir ont été avec eux jusqu’à la ferme, ils se sont invités à déjeuner. Ils ont été faire un tour histoire de prendre l’air, sont revenus avec une bouteille pour le dîner et comme il s’était mis à pleuvoir à seaux, ils sont restés coucher. Bien évidemment, ils ont pris le petit déjeuner, sont restés traîner, Aristide a sorti ses pinceaux, Casimir son violon et la deuxième journée est passée sans qu’ils s’en rendent compte.

 

Ca a duré huit jours comme ça. Les frères Ginestoux ont commencé à en avoir assez, et c’est bien normal. Mais les deux autres n’avaient pas l’air de s’en rendre compte, ils avaient même l’air de vouloir s’incruster davantage. Les deux frères se sont énervés. Vous savez comment c’est, quand on s’énerve, on dit des choses qu’on ne dit pas de sang froid.

 

Aristide et Casimir revenaient de promenade, juste pour l’heure du déjeuner. Ils ont trouvé les deux frères en pleine dispute, une dispute tellement violente qu’ils ne se sont pas arrêtés à l’arrivée de leurs hôtes. Ils passaient des accusations aux reproches sans prendre le temps de respirer. A la fin, Pierre a crié :

 

J’en ai assez de toi, pauvre couillon. Puisque c’est ça, j’exige le partage, immédiatement !

Tu veux le partage ? Il n’y a pas de problème, je ne demande que ça, saligaud !

 

Et ils ont tout partagé, tout ! La maison, les meubles, les terres, les bêtes. Ils ont tracé un trait à la craie pour séparer la maison en deux en attendant de monter une cloison. Et comme la table se trouvait au milieu, ils l’ont partagée aussi. Même leurs invités, ils les ont partagés. Pierre a pris Aristide par le bras et l’a installé de son côté de la table, Jean a fait la même chose avec Casimir 

Tiens, Aristide, prends donc du saucisson, a dit Pierre

Quoi, mais tu plaisantes, le saucisson est de mon côté, a hurlé Jean.

 

Et d’un coup sec du manche de son couteau, il a frappé la main d’Aristide.

 

Quoi, tu frappes mon invité ? a crié Pierre. Tu vas voir ce que je vais faire au tien !

 

Et hop, un coup de cuiller à ragout sur la tête de Casimir.

 

Ca  ne va pas se passer comme ça, ton invité, je vais le réduire en purée !

Et moi, je vais faire du hachis avec le tien. Attends un peu que j’aille chercher ma hache !

 

Aristide et Casimir ont bien essayé de les arrêter, mais plus ils s’interposaient, plus le ton montait. Jusqu’au moment où Pierre est sorti chercher son fusil de chasse pendant que Jean faisait des moulinets avec sa hache. Les invités ont disparu en bredouillant « On est de trop, on vous laisse ». Et ils sont partis en courant, eux qui n’avaient pas couru depuis des années.

 

Arrivés au village, la première chose qu’ils ont faite, ça a été de s’arrêter au café, histoire de boire un petit remontant. C’était l’heure du déjeuner, il y avait du monde aux tables. Quand ceux qui étaient là ont vu leur état, ils se sont inquiétés, ils les ont interrogés et bientôt, tout le village était au courant.

 

 

Pour connaître la fin de l'histoire, 

venez écouter "Au coin du feu"

ou invitez le spectacle chez vous

 

 

Béatrice Samson

06 80 50 18 45

 

 


 

 

 

 

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6 octobre 2014 1 06 /10 /octobre /2014 11:17

 

 

 

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Lecture de témoignages des années 1970 :

Extraits du mémoire de Denise Vernay

sur le travail des hommes à l'ONF, 

et des femmes à la Savonnerie.

 

Par Morgane Tréheux et Béatrice Samson

du Quai de la Voix

 

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2 octobre 2014 4 02 /10 /octobre /2014 19:15

 

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La Cité de la Gare : Un objet d'études

 

Dans le cadre du cinquantenaire de la Cité de la Gare,

une rencontre aura lieu 

Vendredi 3 Octobre à 18h
  à lHalle Dardé à LODÈVE

 


La Cité de la Gare, à Lodève, a suscité l'intérêt d'un certain nombre d'observateurs avisés : 
journalistes, photographes, chercheurs en sciences sociales, professionnels qui, au fil des ans, s'ajoutaient à la quantité des simples curieux.
 


Les documents produits par ces diverses investigations sont restés rares et très peu diffusés.

Parmi les études, l'ouvrage qui apparaît comme le plus important est celui de Denise Vernay.

Cette élève tardive de l'Ecole des Hautes Etudes en Sciences Sociales avait cinquante ans lorsqu'elle entreprit, sous la direction de Germaine Tillion, d'étudier le "regroupement" de Lodève.


 Le choix qu'elle fit de venir à Lodève chez des familles "déplacées", victimes de la guerre d'Algérie, n'était pas anodin. Au cours de cinq séjours en dix-huit mois, elle mena une enquête minutieuse, renforcée par des liens d'amitié.


Ce précieux travail méritait fortement d'être rappelé :  Il le sera notamment sous la forme de lecture d'extraits, avec le concours du Quai de la Voix.

 

Lectures : Béatrice Samson et Morgane Tréheux

 

 


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29 septembre 2014 1 29 /09 /septembre /2014 11:54

 

 

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Les ateliers "les enfants conteurs"

reprennent le mercredi de 15h à 16h30

au Quai de la Voix à Lodève

à partir du 1er octobre.

 

 

 

Autour d'une image, d'un objet, d'une histoire,

les enfants apprennent à conter, 

Découvrent le plaisir de s'exprimer librement,

tout en créant leur propre univers, 

Le plaisir de jouer un personnage, une action :

Être un troll, une fée,

chorégraphier un combat, un bal...

 

 

Béatrice Samson (conteuse)

Marc Faillat (comédien).

 

 

Le Quai de la Voix

Quai de la Mégisserie

34700 LODEVE

07 81 10 06 45 

contact@quaidelavoix.com

 

 

 

 

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7 septembre 2014 7 07 /09 /septembre /2014 22:49

 

 

 

 

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OUVERTURE DE LA SAISON 2014-2015
AU QUAI DE LA VOIX
 

 

Samedi 13 septembre
à partir de 19h

Discours et présentation de la programmation

Morceaux choisis de la chanteuse Lula Heldt

Apéritif et repas partagé
Polyfolies vocales
Extraits de spectacles

 (Morgane Tréheux, Béatrice Samson,

Claire Menguy, Viviane Bourquin, Marc Faillat, etc.)

 


Entrée libre

Le Quai de la Voix - Quai Mégisserie à Lodève -
07 81 10 06 45 - contact@quaidelavoix.com

 

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3 septembre 2014 3 03 /09 /septembre /2014 19:15

 

 

 

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C'est avec le musicien Sébastien Belin

(pour consulter son site, cliquer link)

que je vais conter des histoires gourmandes

aux enfants des écoles de CP à St Gely du Fesc,

ce vendredi 5 septembre.

 

J'espère que les enfants s'amuseront autant que nous

pendant que nous préparions notre spectacle !

 

 

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4 août 2014 1 04 /08 /août /2014 06:38

 

 

 

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Grande soirée contes

dans les jardins de la Mégisserie à Lodève

 

Mardi 12 août, à partir de 19h30

 

Apéro-contes

Repas sorti du sac

Soirée contes jusqu'à minuit

 

Buvette sur place

 

Avec les conteurs

Béatrice Samson, Bernard Barbier

Dominique Hilly, Kamel Guennoun

 

 

Entrée 7 €

 

En cas de pluie, la soirée aura lieu dans 

la salle du Quai de la Voix

 


 

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Béatrice Samson, Conteuse

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Henri Gougaud



Que peuvent les contes ? Presque rien, mais beaucoup : nous aider à changer le regard que nous portons sur notre monde et sur notre vie. Nous réapprendre l'innocence. S'ils se sont obstinés à rester vivants jusqu'à nous, c'est peut-être pour nous dire ces nécessités là et nous les répéter sans cesse jusqu'à ce qu'enfin nous les entendions.
 


Le rire de la grenouille

Freud



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